April Santé

Lucite estivale
LUCITE ESTIVALE

Peau et soleil : un peu ça va mais trop bonjour les dégâts

LUCITE ESTIVALE

Qui est touché :
Environ un adulte sur dix - principalement des femmes de 25 à 35 ans – est concerné par cette intolérance cutanée au soleil, qui touche donc toutes les parties découvertes de la peau.

Comment ça arrive :
Un jour ou deux après l’exposition solaire, de minuscules boutons apparaissent au niveau du décolleté, des épaules, des bras ou plus rarement des jambes et du dos. De plus, ça gratte et en l’absence de traitement, il faut bien compter une douzaine de jours pour que tout rentre dans l’ordre, à la condition expresse de ne plus s’exposer. Et même une fois cet épisode oublié, tout n’est pas fini pour autant : en effet, les récidives sont fréquentes, avec une version “lucite hivernale” pour ceux qui partent au ski ! Les personnes concernées comprennent d’autant moins qu’elles ont pu auparavant s’exposer des dizaines de fois, sans qu’il ne se passe jamais rien …

Comment nous protéger : 
Une exposition très progressive, une crème solaire et des vêtements protecteurs, c’est encore le meilleur moyen de ne pas “agresser” notre peau en été.

Comment traiter : 
Une fois la lucite estivale déclarée, une crème dermocorticoïde (sur ordonnance) permet d’accélérer la guérison. Ensuite, pour éviter la récidive à chaque été (et hiver à la montagne), le dermatologue peut proposer des séances de puvathérapie en prévention - 3 séances hebdomadaires pendant 3 à 4 semaines avant le départ – ainsi qu’un traitement photoprotecteur solaire par voie orale, tel que le bêta-carotène ou certains antipaludéens de synthèse à débuter 1 à 2 semaines avant l’exposition (sur ordonnance).

Sommaire - Dossier peau et soleil
Un peu ça va, mais trop bonjour les dégâts
          Coup de soleil
          Photosensibilisation
          Dermite des prés
          Masque de grossesse 

Trois bombes à retardement
          Dans le mois qui suit l’exposition solaire
          Dans l’année qui suit
          Des années plus tard…  
Avec le soleil, nos yeux non plus n’ont pas de “peau” !
Chacun son solaire !
Des antioxydants, pour quoi faire ?
Quiz Peau et soleil
Trois brèves actualités
          L’acide folique, c’est bien avant la conception…
          Double avantage pour le vaccin anti-cancer du col de l’utérus
          Quel sport contre le cancer ?

 
Pour toute information complémentaire, n'hésitez pas à vous inscrire à l'un des ateliers proposés dans nos Espaces Santé, c'est gratuit !

Peau et soleil : un peu ça va mais trop bonjour les dégâts

LUCITE ESTIVALE

Qui est touché :
Environ un adulte sur dix - principalement des femmes de 25 à 35 ans – est concerné par cette intolérance cutanée au soleil, qui touche donc toutes les parties découvertes de la peau.

Comment ça arrive :
Un jour ou deux après l’exposition solaire, de minuscules boutons apparaissent au niveau du décolleté, des épaules, des bras ou plus rarement des jambes et du dos. De plus, ça gratte et en l’absence de traitement, il faut bien compter une douzaine de jours pour que tout rentre dans l’ordre, à la condition expresse de ne plus s’exposer. Et même une fois cet épisode oublié, tout n’est pas fini pour autant : en effet, les récidives sont fréquentes, avec une version “lucite hivernale” pour ceux qui partent au ski ! Les personnes concernées comprennent d’autant moins qu’elles ont pu auparavant s’exposer des dizaines de fois, sans qu’il ne se passe jamais rien …

Comment nous protéger : 
Une exposition très progressive, une crème solaire et des vêtements protecteurs, c’est encore le meilleur moyen de ne pas “agresser” notre peau en été.

Comment traiter : 
Une fois la lucite estivale déclarée, une crème dermocorticoïde (sur ordonnance) permet d’accélérer la guérison. Ensuite, pour éviter la récidive à chaque été (et hiver à la montagne), le dermatologue peut proposer des séances de puvathérapie en prévention - 3 séances hebdomadaires pendant 3 à 4 semaines avant le départ – ainsi qu’un traitement photoprotecteur solaire par voie orale, tel que le bêta-carotène ou certains antipaludéens de synthèse à débuter 1 à 2 semaines avant l’exposition (sur ordonnance).

Sommaire - Dossier peau et soleil
Un peu ça va, mais trop bonjour les dégâts
          Coup de soleil
          Photosensibilisation
          Dermite des prés
          Masque de grossesse 

Trois bombes à retardement
          Dans le mois qui suit l’exposition solaire
          Dans l’année qui suit
          Des années plus tard…  
Avec le soleil, nos yeux non plus n’ont pas de “peau” !
Chacun son solaire !
Des antioxydants, pour quoi faire ?
Quiz Peau et soleil
Trois brèves actualités
          L’acide folique, c’est bien avant la conception…
          Double avantage pour le vaccin anti-cancer du col de l’utérus
          Quel sport contre le cancer ?

 
Pour toute information complémentaire, n'hésitez pas à vous inscrire à l'un des ateliers proposés dans nos Espaces Santé, c'est gratuit !

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