
Avec le soleil, nos yeux non plus n'ont pas de "peau"
On pense généralement à protéger notre peau, mais on oublie encore plus souvent de protéger nos yeux des ultraviolets. Or le risque est double ! Dans l'immédiat, on peut avoir une ophtalmie, c'est-à-dire une inflammation douloureuse de la cornée et de la conjonctive (l’équivalent d’un coup de soleil de la cornée). Le risque est particulièrement élevé à la montagne si on oublie nos lunettes aux vestiaires, d’autant que la neige réfléchit les ultraviolets. C’est douloureux sur le moment, mais après quelques jours de repos et de collyre, tout rentre dans l’ordre.
L’autre risque, beaucoup plus sournois, c’est notre vision à long terme. Quand on n’a pas le réflexe “lunettes de soleil” entre mai et septembre, les ultraviolets ainsi reçus pendant des années finissent par provoquer des dégâts à l’intérieur de l’œil. C’est vrai pour les adultes. Cela l’est encore plus pour nos enfants, car avant 12 ans, leur cristallin ne joue pas encore son rôle de filtre et donc, les UV n’ont aucun mal à atteindre la rétine. Or ces rayons reçus pendant l’enfance pourraient favoriser la survenue, des décennies plus tard, d’une cataracte et peut-être même d’une dégénérescence maculaire liée à l’âge, première cause de cécité des personnes âgées en France. L’enjeu est donc de taille !
Même si ces accusations ne sont pas complètement validées sur le plan scientifique (notamment pour la DMLA), mieux vaut donc jouer la prudence et tous porter de vraies lunettes avec des verres filtrant les ultraviolets (verres de catégorie 3, norme CE, en vente chez les opticiens), sans oublier les indispensables casquettes à large visière. Pour nos enfants, il faut vraiment bannir les lunettes “gadgets” comme on en voyait beaucoup dans les années 60. Comme leurs verres sont foncés, elles provoquent une dilatation de la pupille de sorte qu’un maximum d’ultraviolets parvient à l’intérieur de l’œil. Il en arrive d’autant plus que ces lunettes gadgets ne contiennent aucun filtre pour les arrêter. Une vraie catastrophe ! Si vous en avez encore au fond d’un tiroir, jetez-les… ou rangez-les avec vos objets de collection, aux côtés des binocles de nos ancêtres !
(Sources : Syndicat national des ophtalmologistes de France, www.snof.org ; Association nationale pour l’amélioration de la vue (Asnav), www.asnav.org.)
Sommaire - Dossier peau et soleil
Un peu ça va, mais trop bonjour les dégâts
Coup de soleil 
Photosensibilisation 
Dermite des prés 
Lucite estivale 
Masque de grossesse 
Trois bombes à retardement
Dans le mois qui suit l’exposition solaire 
Dans l’année qui suit 
Des années plus tard…
Chacun son solaire ! 
Des antioxydants, pour quoi faire ? 
Quiz Peau et soleil 
Trois brèves actualités
L’acide folique, c’est bien avant la conception… 
Double avantage pour le vaccin anti-cancer du col de l’utérus 
Quel sport contre le cancer ? 
Pour toute information complémentaire, n'hésitez pas à vous inscrire à l'un des ateliers proposés dans nos Espaces Santé, c'est gratuit !

Avec le soleil, nos yeux non plus n'ont pas de "peau"
On pense généralement à protéger notre peau, mais on oublie encore plus souvent de protéger nos yeux des ultraviolets. Or le risque est double ! Dans l'immédiat, on peut avoir une ophtalmie, c'est-à-dire une inflammation douloureuse de la cornée et de la conjonctive (l’équivalent d’un coup de soleil de la cornée). Le risque est particulièrement élevé à la montagne si on oublie nos lunettes aux vestiaires, d’autant que la neige réfléchit les ultraviolets. C’est douloureux sur le moment, mais après quelques jours de repos et de collyre, tout rentre dans l’ordre.
L’autre risque, beaucoup plus sournois, c’est notre vision à long terme. Quand on n’a pas le réflexe “lunettes de soleil” entre mai et septembre, les ultraviolets ainsi reçus pendant des années finissent par provoquer des dégâts à l’intérieur de l’œil. C’est vrai pour les adultes. Cela l’est encore plus pour nos enfants, car avant 12 ans, leur cristallin ne joue pas encore son rôle de filtre et donc, les UV n’ont aucun mal à atteindre la rétine. Or ces rayons reçus pendant l’enfance pourraient favoriser la survenue, des décennies plus tard, d’une cataracte et peut-être même d’une dégénérescence maculaire liée à l’âge, première cause de cécité des personnes âgées en France. L’enjeu est donc de taille !
Même si ces accusations ne sont pas complètement validées sur le plan scientifique (notamment pour la DMLA), mieux vaut donc jouer la prudence et tous porter de vraies lunettes avec des verres filtrant les ultraviolets (verres de catégorie 3, norme CE, en vente chez les opticiens), sans oublier les indispensables casquettes à large visière. Pour nos enfants, il faut vraiment bannir les lunettes “gadgets” comme on en voyait beaucoup dans les années 60. Comme leurs verres sont foncés, elles provoquent une dilatation de la pupille de sorte qu’un maximum d’ultraviolets parvient à l’intérieur de l’œil. Il en arrive d’autant plus que ces lunettes gadgets ne contiennent aucun filtre pour les arrêter. Une vraie catastrophe ! Si vous en avez encore au fond d’un tiroir, jetez-les… ou rangez-les avec vos objets de collection, aux côtés des binocles de nos ancêtres !
(Sources : Syndicat national des ophtalmologistes de France, www.snof.org ; Association nationale pour l’amélioration de la vue (Asnav), www.asnav.org.)
Sommaire - Dossier peau et soleil
Un peu ça va, mais trop bonjour les dégâts
Coup de soleil 
Photosensibilisation 
Dermite des prés 
Lucite estivale 
Masque de grossesse 
Trois bombes à retardement
Dans le mois qui suit l’exposition solaire 
Dans l’année qui suit 
Des années plus tard…
Chacun son solaire ! 
Des antioxydants, pour quoi faire ? 
Quiz Peau et soleil 
Trois brèves actualités
L’acide folique, c’est bien avant la conception… 
Double avantage pour le vaccin anti-cancer du col de l’utérus 
Quel sport contre le cancer ? 
Pour toute information complémentaire, n'hésitez pas à vous inscrire à l'un des ateliers proposés dans nos Espaces Santé, c'est gratuit !