April Santé

Enceinte et diabétique
ENCEINTE ET DIABÉTIQUE

Dossier Diabete / Enceinte et diabete

Enceinte et diabétique : sous haute surveillance !

Une grossesse majore le risque de survenue d’un diabète chez les femmes à risque et pour celles qui sont déjà diabétiques, le risque de décompensation du diabète est accru

Pour bébé, le risque de malformation cardiaque ou rénale existe surtout en cas de diabète très déséquilibré

C’est pourquoi il faut tout faire pour garder son diabète sous contrôle. Et on met toutes les chances de son côté en programmant la grossesse à un moment favorable (lorsque l’équilibre du diabète est déjà atteint) et en bénéficiant d’une surveillance rapprochée par le diabétologue. 

Comme les antidiabétiques oraux ne sont pas autorisés chez la femme enceinte, ce spécialiste commence par rééquilibrer l’alimentation et par prescrire un traitement par insuline. Son aide, tout au long de la grossesse, est indispensable car au 1er trimestre, il y a plus de risques de petites hypoglycémies (mais ces chutes du taux de sucre dans le sang n’ont pas d’incidence sur le futur bébé). Aux 2ème et 3ème trimestres, des ajustements thérapeutiques sont indispensables : il faut généralement augmenter l’insuline, puis la réduire de moitié, juste après l’accouchement, pour maintenir l’équilibre. 
La césarienne n’est plus systématique, même si elle reste plus fréquente que pour la femme non diabétique. Quand le suivi a été optimal, beaucoup de bébés, nés de mères diabétiques, naissent avec un poids plus élevé que la moyenne, mais sans autre problème particulier. 

(“Coaching diabète” par le Dr Valérie Foussier, endocrinologue et diabétologue, éd. Josette Lyon, 2009.)
 

 
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Mise en ligne : Novembre 2009

Dossier Diabete / Enceinte et diabete

Enceinte et diabétique : sous haute surveillance !

Une grossesse majore le risque de survenue d’un diabète chez les femmes à risque et pour celles qui sont déjà diabétiques, le risque de décompensation du diabète est accru

Pour bébé, le risque de malformation cardiaque ou rénale existe surtout en cas de diabète très déséquilibré

C’est pourquoi il faut tout faire pour garder son diabète sous contrôle. Et on met toutes les chances de son côté en programmant la grossesse à un moment favorable (lorsque l’équilibre du diabète est déjà atteint) et en bénéficiant d’une surveillance rapprochée par le diabétologue. 

Comme les antidiabétiques oraux ne sont pas autorisés chez la femme enceinte, ce spécialiste commence par rééquilibrer l’alimentation et par prescrire un traitement par insuline. Son aide, tout au long de la grossesse, est indispensable car au 1er trimestre, il y a plus de risques de petites hypoglycémies (mais ces chutes du taux de sucre dans le sang n’ont pas d’incidence sur le futur bébé). Aux 2ème et 3ème trimestres, des ajustements thérapeutiques sont indispensables : il faut généralement augmenter l’insuline, puis la réduire de moitié, juste après l’accouchement, pour maintenir l’équilibre. 
La césarienne n’est plus systématique, même si elle reste plus fréquente que pour la femme non diabétique. Quand le suivi a été optimal, beaucoup de bébés, nés de mères diabétiques, naissent avec un poids plus élevé que la moyenne, mais sans autre problème particulier. 

(“Coaching diabète” par le Dr Valérie Foussier, endocrinologue et diabétologue, éd. Josette Lyon, 2009.)
 

 
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Mise en ligne : Novembre 2009

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