April Santé

Le bilan auditif à proprement parler
LE BILAN AUDITIF À PROPREMENT PARLER

audition : bilan auditif

 

LE BILAN AUDITIF A PROPREMENT PARLER

Le spécialiste pratique un audiogramme, examen indolore. Pour cela, il demande au patient de porter un casque relié à un appareil électronique (l'audiomètre). Celui-ci émet des sons graves, moyens ou aigus à différentes intensités. Le patient devant prévenir chaque fois qu'il entend un son, ce test baptisé “audiométrie tonale” permet à l'ORL de repérer à partir de quels seuils les sons deviennent audibles. Normalement, nous entendons les sons compris entre 50 et 8000 Hertz. Mais en cas de presbyacousie, les sons graves situés entre 50 et 1000 Hertz sont nettement mieux perçus que les sons aigus.

La baisse auditive est jugée sévère lorsque ces sons aigus ne sont plus du tout entendus ce qui correspond à une perte comprise entre 70 et 90 décibels (l’oreille humaine perçoit jusqu’à 100 décibels). Elle est jugée moyenne s'ils sont perçus uniquement à de fortes intensités, soit une déperdition de 40 à 70 décibels. Cela concerne déjà 52 % des plus de 60 ans à qui il manque au moins 45 décibels. Enfin, on parle de perte auditive légère autour de 20 à 40 décibels.

Pour compléter son appréciation de la gêne auditive, l'ORL lit une liste de mots préétablis et nous demande de les répéter. Cette étape appelée “audiométrie vocale” permet de faire la différence entre les mots entendus mais déformés (donc finalement incompréhensibles) et les mots entendus de façon intelligible. Elle permet aussi de choisir entre une audioprothèse simple qui se contente d’amplifier le son et une prothèse numérique, capable d'améliorer grandement la qualité du son délivré, en gommant les sons parasites par exemple.

Les autres troubles auditifs à prendre en compte >>>

<<< Direction le médecin ORL

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Mise en ligne : Janvier 2010

audition : bilan auditif

 

LE BILAN AUDITIF A PROPREMENT PARLER

Le spécialiste pratique un audiogramme, examen indolore. Pour cela, il demande au patient de porter un casque relié à un appareil électronique (l'audiomètre). Celui-ci émet des sons graves, moyens ou aigus à différentes intensités. Le patient devant prévenir chaque fois qu'il entend un son, ce test baptisé “audiométrie tonale” permet à l'ORL de repérer à partir de quels seuils les sons deviennent audibles. Normalement, nous entendons les sons compris entre 50 et 8000 Hertz. Mais en cas de presbyacousie, les sons graves situés entre 50 et 1000 Hertz sont nettement mieux perçus que les sons aigus.

La baisse auditive est jugée sévère lorsque ces sons aigus ne sont plus du tout entendus ce qui correspond à une perte comprise entre 70 et 90 décibels (l’oreille humaine perçoit jusqu’à 100 décibels). Elle est jugée moyenne s'ils sont perçus uniquement à de fortes intensités, soit une déperdition de 40 à 70 décibels. Cela concerne déjà 52 % des plus de 60 ans à qui il manque au moins 45 décibels. Enfin, on parle de perte auditive légère autour de 20 à 40 décibels.

Pour compléter son appréciation de la gêne auditive, l'ORL lit une liste de mots préétablis et nous demande de les répéter. Cette étape appelée “audiométrie vocale” permet de faire la différence entre les mots entendus mais déformés (donc finalement incompréhensibles) et les mots entendus de façon intelligible. Elle permet aussi de choisir entre une audioprothèse simple qui se contente d’amplifier le son et une prothèse numérique, capable d'améliorer grandement la qualité du son délivré, en gommant les sons parasites par exemple.

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