
PREVENTION DU DIABETE
Le diabète non insulinodépendant touche avant tout des sédentaires en surpoids. Une bonne hygiène de vie aurait donc pu l’empêcher !
Pas encore diabétique, mais presque !
D’après l’International Diabetes Federation (IDF), chez un adulte en bonne santé, le simple fait de marcher rapidement 30 minutes par jour (ou toute autre activité physique) réduit de 40 % le risque de développer plus tard un diabète.
Encore faut-il faire passer le message.
En effet, selon un sondage Ifop / Novo Nordisk France à l’occasion de la Journée Mondiale du diabète (14 novembre 2009) dont le thème est la prévention, 15 % des Français ne font jamais de sport et 23 % en pratiquent moins d’une heure par semaine.
Ca se complique un peu lorsque le taux de sucre dans le sang, à jeun, se situe déjà entre 1,10 et 1,26 g/ : les médecins parlent alors d'intolérance au sucre car même si le diabète n’est pas encore installé, si on ne change rien à nos mauvaises habitudes, on y va tout droit !
Ce scénario catastrophe n’a pourtant rien d’inéluctable. Deux études, l'une portant sur plus de 500 Scandinaves intolérants au glucose, l'autre sur plus de 3800 Américains intolérants au glucose et en excès de poids, ont prouvé que l'on pouvait prévenir l'évolution vers un diabète au prix de quelques changements d’habitudes peu contraignants.
En effet, les participants avaient reçu comme consigne :
- de perdre 5 % de leur poids (soit 4 kilos pour un homme de 80 kilos) et d'augmenter leurs apports en fruits et en légumes.
- de manger plus souvent du poisson (au moins deux fois par semaine).
- de diminuer leurs apports de graisses d'origine animale (viandes, laitages)
- et de se méfier tout particulièrement des graisses cachées : les plats cuisinés industriels, les plats en sauce en restauration collective en sont riches.
Il leur était également demandé de consommer avec plus de modération les sucreries. Côté boissons, les eaux étaient permises alors que les alcools et les sodas n'avaient guère leur place. Enfin, les patients des deux études devaient avoir une activité physique - ne serait-ce que la marche - durant 30 minutes par jour. Aussi simples soient ces mesures, les deux études ont montré qu’elles ont payé, avec une réduction du risque de passage au diabète de 58 % : c’est énorme et rares sont les médicaments capables de faire aussi bien !
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Mise en ligne : Novembre 2009

PREVENTION DU DIABETE
Le diabète non insulinodépendant touche avant tout des sédentaires en surpoids. Une bonne hygiène de vie aurait donc pu l’empêcher !
Pas encore diabétique, mais presque !
D’après l’International Diabetes Federation (IDF), chez un adulte en bonne santé, le simple fait de marcher rapidement 30 minutes par jour (ou toute autre activité physique) réduit de 40 % le risque de développer plus tard un diabète.
Encore faut-il faire passer le message.
En effet, selon un sondage Ifop / Novo Nordisk France à l’occasion de la Journée Mondiale du diabète (14 novembre 2009) dont le thème est la prévention, 15 % des Français ne font jamais de sport et 23 % en pratiquent moins d’une heure par semaine.
Ca se complique un peu lorsque le taux de sucre dans le sang, à jeun, se situe déjà entre 1,10 et 1,26 g/ : les médecins parlent alors d'intolérance au sucre car même si le diabète n’est pas encore installé, si on ne change rien à nos mauvaises habitudes, on y va tout droit !
Ce scénario catastrophe n’a pourtant rien d’inéluctable. Deux études, l'une portant sur plus de 500 Scandinaves intolérants au glucose, l'autre sur plus de 3800 Américains intolérants au glucose et en excès de poids, ont prouvé que l'on pouvait prévenir l'évolution vers un diabète au prix de quelques changements d’habitudes peu contraignants.
En effet, les participants avaient reçu comme consigne :
- de perdre 5 % de leur poids (soit 4 kilos pour un homme de 80 kilos) et d'augmenter leurs apports en fruits et en légumes.
- de manger plus souvent du poisson (au moins deux fois par semaine).
- de diminuer leurs apports de graisses d'origine animale (viandes, laitages)
- et de se méfier tout particulièrement des graisses cachées : les plats cuisinés industriels, les plats en sauce en restauration collective en sont riches.
Il leur était également demandé de consommer avec plus de modération les sucreries. Côté boissons, les eaux étaient permises alors que les alcools et les sodas n'avaient guère leur place. Enfin, les patients des deux études devaient avoir une activité physique - ne serait-ce que la marche - durant 30 minutes par jour. Aussi simples soient ces mesures, les deux études ont montré qu’elles ont payé, avec une réduction du risque de passage au diabète de 58 % : c’est énorme et rares sont les médicaments capables de faire aussi bien !
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Mise en ligne : Novembre 2009