
En dépannage …
Quand on n’est pas trop gêné par son allergie ou que l’on est surpris, à l’occasion d’un week-end à la campagne par exemple, il y a la solution de l’automédication. On peut prendre un antihistaminique sans ordonnance (par voie orale) ou du cromoglycate de sodium en pulvérisation nasale ou en collyre. C’est efficace, mais attention, ces traitements sans ordonnance doivent rester ponctuels (pour quelques jours seulement).
Si on a besoin d’un traitement au long cours ou si on est vraiment très gêné, il faut voir le médecin car il va devoir agir sur l’inflammation …
Stopper l’inflammation, c’est vraiment utile ?
Non seulement ces symptômes classiques de la rhinite sont sources de difficultés de concentration, de fatigue et de troubles du sommeil, mais surtout, une rhinite négligée peut évoluer vers un asthme ou l'aggraver. Selon l'Association Nationale des Allergologues et Immunologistes Cliniciens Exclusifs (Anaice), un allergique sur deux aux pollens présente ainsi des manifestations respiratoires asthmatiques : toux sèche, respiration sifflante, sensation d'étouffement.
Par ailleurs, une enquête du Comité Français d'Observation des Allergies (www.comite-allergies.org/comite-observation-allergies) a révélé que 22% des personnes interrogées ont déjà été empêchées d'aller travailler ou d'aller en cours, à cause de leur allergie aux pollens.
Avec tout l’arsenal thérapeutique à disposition des médecins, voilà qui est vraiment dommage… C’est pourquoi il faut tout faire pour stopper l’inflammation des bronches et vite !
Solutions anti-rhinite
Si notre allergie aux pollens prend la forme d’un rhume interminable, le médecin peut nous prescrire un médicament antihistaminique : depuis l’an passé, on en trouve sous forme orodispersible, c’est-à-dire qui fond dans la bouche sans avoir besoin d’eau, ce qui est très pratique pour emmener au travail. Laver souvent son nez au sérum physiologique, c’est aussi un moyen tout simple de déloger mécaniquement les pollens qui s’y trouvent (effet “karcher”).
Autre traitement parfois prescrit : de la cortisone dans le nez, en collyre ou en comprimés, pendant 2 ou 3 jours, notamment en cas de pic de pollens, ce qui est le cas par temps chaud et venteux.
Solutions anti-asthme
Si notre allergie aux pollens se traduit en plus par un asthme, on se voit prescrire un médicament capable de dilater nos bronches en cas de gêne respiratoire (traitement de la crise). Et si les crises augmentent en fréquence ou en intensité, le médecin rajoute un ou plusieurs traitements de fond : des anti-leucotriènes qui servent à calmer l’inflammation et / ou des bêtamimétiques volontiers associés aux corticoïdes pour empêcher les bronches de se contracter.
Enfin, si ça ne va toujours pas, un médecin spécialiste peut encore y ajouter un médicament comme le Xolair®, pour bloquer la fabrication, par l’organisme, des anticorps dirigés contre les pollens. En général, les asthmes allergiques les plus sévères ne résistent pas à pareil traitement. Reste à chasser tout ce qui irrite les bronches, à commencer par le tabac !
Sommaire
L'allergie aux pollens, d'où vient-elle ? 
Apprendre à vivre avec l'allergie 
Allergie aux pollens, oui, mais lesquels ? 
Un traitement, pour quoi faire ? 
Se désensibiliser, est-ce une bonne idée ? 
Demain tous allergiques ? 
Pour toute information complémentaire, n'hésitez pas à vous inscrire à l'un des ateliers proposés dans nos Espaces Santé, c'est gratuit !

En dépannage …
Quand on n’est pas trop gêné par son allergie ou que l’on est surpris, à l’occasion d’un week-end à la campagne par exemple, il y a la solution de l’automédication. On peut prendre un antihistaminique sans ordonnance (par voie orale) ou du cromoglycate de sodium en pulvérisation nasale ou en collyre. C’est efficace, mais attention, ces traitements sans ordonnance doivent rester ponctuels (pour quelques jours seulement).
Si on a besoin d’un traitement au long cours ou si on est vraiment très gêné, il faut voir le médecin car il va devoir agir sur l’inflammation …
Stopper l’inflammation, c’est vraiment utile ?
Non seulement ces symptômes classiques de la rhinite sont sources de difficultés de concentration, de fatigue et de troubles du sommeil, mais surtout, une rhinite négligée peut évoluer vers un asthme ou l'aggraver. Selon l'Association Nationale des Allergologues et Immunologistes Cliniciens Exclusifs (Anaice), un allergique sur deux aux pollens présente ainsi des manifestations respiratoires asthmatiques : toux sèche, respiration sifflante, sensation d'étouffement.
Par ailleurs, une enquête du Comité Français d'Observation des Allergies (www.comite-allergies.org/comite-observation-allergies) a révélé que 22% des personnes interrogées ont déjà été empêchées d'aller travailler ou d'aller en cours, à cause de leur allergie aux pollens.
Avec tout l’arsenal thérapeutique à disposition des médecins, voilà qui est vraiment dommage… C’est pourquoi il faut tout faire pour stopper l’inflammation des bronches et vite !
Solutions anti-rhinite
Si notre allergie aux pollens prend la forme d’un rhume interminable, le médecin peut nous prescrire un médicament antihistaminique : depuis l’an passé, on en trouve sous forme orodispersible, c’est-à-dire qui fond dans la bouche sans avoir besoin d’eau, ce qui est très pratique pour emmener au travail. Laver souvent son nez au sérum physiologique, c’est aussi un moyen tout simple de déloger mécaniquement les pollens qui s’y trouvent (effet “karcher”).
Autre traitement parfois prescrit : de la cortisone dans le nez, en collyre ou en comprimés, pendant 2 ou 3 jours, notamment en cas de pic de pollens, ce qui est le cas par temps chaud et venteux.
Solutions anti-asthme
Si notre allergie aux pollens se traduit en plus par un asthme, on se voit prescrire un médicament capable de dilater nos bronches en cas de gêne respiratoire (traitement de la crise). Et si les crises augmentent en fréquence ou en intensité, le médecin rajoute un ou plusieurs traitements de fond : des anti-leucotriènes qui servent à calmer l’inflammation et / ou des bêtamimétiques volontiers associés aux corticoïdes pour empêcher les bronches de se contracter.
Enfin, si ça ne va toujours pas, un médecin spécialiste peut encore y ajouter un médicament comme le Xolair®, pour bloquer la fabrication, par l’organisme, des anticorps dirigés contre les pollens. En général, les asthmes allergiques les plus sévères ne résistent pas à pareil traitement. Reste à chasser tout ce qui irrite les bronches, à commencer par le tabac !
Sommaire
L'allergie aux pollens, d'où vient-elle ? 
Apprendre à vivre avec l'allergie 
Allergie aux pollens, oui, mais lesquels ? 
Un traitement, pour quoi faire ? 
Se désensibiliser, est-ce une bonne idée ? 
Demain tous allergiques ? 
Pour toute information complémentaire, n'hésitez pas à vous inscrire à l'un des ateliers proposés dans nos Espaces Santé, c'est gratuit !