April Santé

on arrête les dégâts
ON ARRÊTE LES DÉGÂTS

audition : on arrête les dégâts

 

ON ARRÊTE LES DÉGÂTS : PROTÉGEZ-VOUS CONTRE LE BRUIT


Plus de protection contre les ennemis de l’oreille

Puisque le tabac fait le lit des infections ORL, le B.A.BA est d’en finir avec la cigarette, pour soi et pour son entourage. C’est particulièrement important en présence des enfants, car la fumée diminue leurs défenses ORL locales : elle entraîne une inflammation locale chronique des voies aériennes supérieures, d'où un moins bon drainage du tympan et une plus grande concentration locale de germes. Les conséquences peuvent être graves : la fumée de tabac double le risque d’infection saisonnière chez l’enfant exposé.

Ainsi, lorsque l’entourage fume, le risque d’infection respiratoire augmente de 72 %. Celui d’otite récidivante s’élève de 48 %. Le risque d’épanchement de l’oreille augmente de 38 % (avec le risque de baisse d’audition que cela comporte) et celui de méningite, d’au moins 50 % : le risque serait même multiplié par 7 au-delà de 30 cigarettes fumées au domicile ! Fumer à l’intérieur des locaux où sont les enfants est évidemment la pire solution, mais fumer à l’extérieur ne suffit pas à prévenir tous les risques.

Chez des enfants de parents fumeurs, l’analyse du taux de nicotine dans leurs cheveux a clairement montré que ceux dont l’entourage fumait uniquement à l’extérieur étaient quand même davantage contaminés que ceux dont l’entourage ne fumait pas du tout..

Moins d’exposition au bruit

Un décibel est l'unité de mesure de l'intensité du son : par exemple, un vent léger fait 20 décibels et nos oreilles s’en accommodent fort bien. Mais à partir de 50 décibels, un bruit peut nous tirer de notre sommeil et donc être nettement moins apprécié. Une conversation qui atteint en moyenne 60 décibels est jugée à la limite du supportable : les personnes concernées sont forcément moins gênées que celles qui subissent le flot de paroles ! Au-delà de 65 décibels, un bruit commence à être décrit comme insupportable.

Or une rue animée atteint volontiers le seuil de 70 décibels. À partir de 80 décibels, on peut même devenir agressif et dans tous les cas, ce bruit fatigue l’organisme. De plus, si l’on est soumis de façon chronique à un bruit supérieur à 85 décibels, on s’expose à une baisse de l’audition. C’est d’ailleurs pourquoi les baladeurs actuels sont limités en puissance. Mais pour bien faire, les spécialistes préconisent de ne pas dépasser 60 % du volume maximum du baladeur à raison de 30 minutes d’écoute par jour. Il n’est pas dit que nos ados nous écoutent, mais le moins que l’on puisse faire est de leur délivrer l’information ! Enfin, au-delà de 110 décibels, un niveau fréquemment atteint dans une discothèque, le risque de perte auditive est réel et la persistance de bourdonnements ou de sifflements (acouphènes) 24 heures après une exposition mérite un avis médical en urgence.

On s'équipe d'une audioprothèse >>>

<<< Les autres troubles auditifs à prendre en compte

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Mise en ligne : Janvier 2010

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Plus de protection contre les ennemis de l’oreille

Puisque le tabac fait le lit des infections ORL, le B.A.BA est d’en finir avec la cigarette, pour soi et pour son entourage. C’est particulièrement important en présence des enfants, car la fumée diminue leurs défenses ORL locales : elle entraîne une inflammation locale chronique des voies aériennes supérieures, d'où un moins bon drainage du tympan et une plus grande concentration locale de germes. Les conséquences peuvent être graves : la fumée de tabac double le risque d’infection saisonnière chez l’enfant exposé.

Ainsi, lorsque l’entourage fume, le risque d’infection respiratoire augmente de 72 %. Celui d’otite récidivante s’élève de 48 %. Le risque d’épanchement de l’oreille augmente de 38 % (avec le risque de baisse d’audition que cela comporte) et celui de méningite, d’au moins 50 % : le risque serait même multiplié par 7 au-delà de 30 cigarettes fumées au domicile ! Fumer à l’intérieur des locaux où sont les enfants est évidemment la pire solution, mais fumer à l’extérieur ne suffit pas à prévenir tous les risques.

Chez des enfants de parents fumeurs, l’analyse du taux de nicotine dans leurs cheveux a clairement montré que ceux dont l’entourage fumait uniquement à l’extérieur étaient quand même davantage contaminés que ceux dont l’entourage ne fumait pas du tout..

Moins d’exposition au bruit

Un décibel est l'unité de mesure de l'intensité du son : par exemple, un vent léger fait 20 décibels et nos oreilles s’en accommodent fort bien. Mais à partir de 50 décibels, un bruit peut nous tirer de notre sommeil et donc être nettement moins apprécié. Une conversation qui atteint en moyenne 60 décibels est jugée à la limite du supportable : les personnes concernées sont forcément moins gênées que celles qui subissent le flot de paroles ! Au-delà de 65 décibels, un bruit commence à être décrit comme insupportable.

Or une rue animée atteint volontiers le seuil de 70 décibels. À partir de 80 décibels, on peut même devenir agressif et dans tous les cas, ce bruit fatigue l’organisme. De plus, si l’on est soumis de façon chronique à un bruit supérieur à 85 décibels, on s’expose à une baisse de l’audition. C’est d’ailleurs pourquoi les baladeurs actuels sont limités en puissance. Mais pour bien faire, les spécialistes préconisent de ne pas dépasser 60 % du volume maximum du baladeur à raison de 30 minutes d’écoute par jour. Il n’est pas dit que nos ados nous écoutent, mais le moins que l’on puisse faire est de leur délivrer l’information ! Enfin, au-delà de 110 décibels, un niveau fréquemment atteint dans une discothèque, le risque de perte auditive est réel et la persistance de bourdonnements ou de sifflements (acouphènes) 24 heures après une exposition mérite un avis médical en urgence.

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Mise en ligne : Janvier 2010

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